Visualisations : Information et communications

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Éléments visuels par type:

Cartes

Chevauchement entre l’agglomération de recensement et le centre de population de Rouyn-Noranda

Carte montrant l’agglomération de recensement de Rouyn-Noranda au Québec et les centres de population qui se trouvent à l’intérieur et à l’extérieur de ses limites. Sources : Carte préparée par la Bibliothèque du Parlement, 2025, à partir de données tirées de Statistique Canada, « Centres de population » et « Régions métropolitaines de recensement et agglomérations de recensement » dans Recensement de 2021 - Fichiers des limites; Ressources naturelles Canada (RNCan), Limites administratives au Canada - Série CanVec - Entités administratives, 1:1M, 1er mars 2019; RNCan, Lacs, rivières et glaciers au Canada - Série CanVec - Entités hydrographiques, 1:250K, 1er mars 2019; RNCan, Réseaux de transport au Canada - Série CanVec - Entités transport, 1:250K, 1er mars 2019. Logiciel utilisé : Esri, ArcGIS Pro, version 3.4.0. Contient de l’information visée par la Licence du gouvernement ouvert – Canada et la Licence ouverte de Statistique Canada.

Chevauchement entre la région métropolitaine de recensement et le centre de population de Red Deer

Carte montrant le centre de population et la région métropolitaine de recensement de Red Deer en Alberta. Sources : Carte préparée par la Bibliothèque du Parlement, 2025, à partir de données tirées de Statistique Canada, « Centres de population » et « Régions métropolitaines de recensement et agglomérations de recensement » dans Recensement de 2021 - Fichiers des limites; Ressources naturelles Canada (RNCan), Limites administratives au Canada - Série CanVec - Entités administratives, 1:1M, 1er mars 2019; RNCan, Lacs, rivières et glaciers au Canada - Série CanVec - Entités hydrographiques, 1:250K, 1er mars 2019; RNCan, Réseaux de transport au Canada - Série CanVec - Entités transport, 1:250K, 1er mars 2019. Logiciel utilisé : Esri, ArcGIS Pro, version 3.4.0. Contient de l’information visée par la Licence du gouvernement ouvert – Canada et la Licence ouverte de Statistique Canada.

Chevauchement entre la région métropolitaine de recensement et le centre de population de Kamloops

Carte illustrant la région métropolitaine de recensement de Kamloops en Colombie-Britannique et les centres de population qui se trouvent à l’intérieur et à l’extérieur de ses limites. Sources : Carte préparée par la Bibliothèque du Parlement, 2025, à partir de données tirées de Statistique Canada, « Centres de population » et « Régions métropolitaines de recensement et agglomérations de recensement » dans Recensement de 2021 - Fichiers des limites; Ressources naturelles Canada (RNCan), Limites administratives au Canada - Série CanVec - Entités administratives, 1:1M, 1er mars 2019; RNCan, Lacs, rivières et glaciers au Canada - Série CanVec - Entités hydrographiques, 1:250K, 1er mars 2019; RNCan, Réseaux de transport au Canada - Série CanVec - Entités transport, 1:250K, 1er mars 2019. Logiciel utilisé : Esri, ArcGIS Pro, version 3.4.0. Contient de l’information visée par la Licence du gouvernement ouvert – Canada et la Licence ouverte de Statistique Canada.

Lisez la Note de la Colline : Cartographie des régions urbaines et rurales au Canada (2025)

Infographies

Difficultés liées à l’utilisation et à la collecte de données sur les peuples autochtones

L’infographie présente les difficultés que posent l’utilisation et la collecte de données sur les peuples autochtones, notamment : • La comparabilité des données : Les données obtenues ne permettent pas nécessairement la comparaison entre les Premières Nations, les Inuits et les Métis ou entre les Autochtones et les non-Autochtones étant donné qu’elles ne sont pas toujours recueillies selon les mêmes définitions ni les mêmes périodes. De plus, certaines personnes peuvent s’auto-identifier comme des Autochtones. • La coordination de la collecte et de l’échange de données : Les obstacles à la coordination de la collecte et de l’échange de données entre les administrations entraînent des incohérences dans l’évaluation des programmes et des services. • La participation : Les peuples et les communautés autochtones ne participent pas tous à la collecte de données. • La taille adéquate des échantillons : Il est difficile de désagréger les données recueillies dans les petites communautés et les régions éloignées dans le respect de la vie privée. • Les données désagrégées : On ne dispose pas toujours de données désagrégées qui permettent de comprendre l’expérience des Premières Nations, des Inuits, des Métis ou de groupes comme les personnes bispirituelles, lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres, queers, intersexes ou ayant d’autres identités de sexe ou de genre (2ELGBTQI+). • L’accès aux données : Les données sont éparpillées dans différents ministères fédéraux et appartiennent au gouvernement du Canada, qui a le pouvoir d’utiliser, de détruire et de communiquer les données autochtones. • La pertinence : L’adaptation de la collecte de données aux besoins et aux priorités des peuples et des communautés autochtones pose des difficultés. • Les indicateurs de données : Il est possible que les indicateurs de données ne soient pas adaptés à la culture ou à la vision du monde des peuples et des communautés autochtones. Les données peuvent mettre l’accent sur les indicateurs fondés sur les déficits au lieu de porter sur les forces des peuples autochtones et de mesurer les progrès accomplis dans l’atteinte des objectifs souhaités. Certains soutiennent que le fait de mettre l’accent sur les déficits perpétue les stéréotypes négatifs.

Lisez la Note de la Colline : Souligner les initiatives liées aux données dirigées par des Autochtones (2025)

 

Pouvoirs de fouille et de saisie

Le tableau est divisé en deux colonnes. La colonne de gauche s’intitule : expectative raisonnable de vie privée (avec mandat). Cette colonne contient neuf rangées dont le texte est écrit en superposition sur l’image d’une toge de juge en rouge et noir. Ces neuf rangées comprennent le texte suivant : Conversations par messages textes enregistrées dans l’appareil d’une autre personne. Interception électronique de communications privées entre un suspect et la police. Sac sur le siège du passager lors d’une vérification routière au hasard. Prélèvements buccaux, d’échantillons de cheveux et de poils, et d’empreintes dentaires. Observations visuelles, olfactives et auditives faites par les policiers autour de la maison du suspect. Casier à la gare routière. Papier-mouchoir jeté aux poubelles par un suspect détenu dans un poste de police. Ordinateurs portatifs fournis par le travail. Nom et adresse d’un abonné qui se trouvent dans les dossiers informatisés d’un fournisseur de services Internet. La colonne de droite s’intitule : absence d’expectative raisonnable de vie privée (sans mandat). Cette colonne contient neuf rangées dont le texte est écrit en superposition sur l’image d’un policier vu de dos portant un uniforme bleu sur lequel est inscrit le mot police. Ces neuf rangées comprennent le texte suivant : Fouille d’un cellulaire lors d’une arrestation. Communications Facebook entre un adulte et un enfant fictif créé par la police. Passager d’une automobile qui a un lien ténu avec le propriétaire du véhicule. Prélèvements par écouvillonnage du pénis effectué lors d’une arrestation. Émanations de chaleur d’une résidence privée capturées par une caméra infrarouge. Fouille avec un chien renifleur si soupçons raisonnables. Ordures ménagères placées à la limite du terrain en vue de leur collecte. Appartement de la petite amie de l’accusé dont ce dernier a la clé. Dossiers informatisés et cycles de consommation d’électricité.

Lisez la Note de la Colline : Le droit de ne pas être importuné et les pouvoirs policiers au Canada : une mise à jour s’impose-t-elle? (2020)

 

Systèmes de surveillance

Cette infographie illustre des caméras de surveillance dans un lieu public et démontre que les systèmes de surveillance actuels peuvent suivre les individus, ainsi que les classer en fonction de leur habillement, de leur sexe, de leur race, de leur âge et de leurs actions. Elle montre que les caméras de surveillance identifient les individus par la reconnaissance faciale et par leur démarche. L’infographie illustre également des caméras détectant des personnes qui flânent et entrent dans des zones interdites.

Lisez la Note de la Colline : Encadrer la surveillance exercée par les États : Concilier l’utilisation des technologies de vidéosurveillance avec les obligations en matière de respect des droits de la personne (2020)

 

Exemples d’applications de la technologie 5G

La figure 1 présente des exemples d’applications de la technologie 5G dans le quotidien des gens. On y aperçoit : une personne qui magasine en ligne depuis son domicile grâce à la réalité virtuelle; une ferme avec un tracteur connecté et où l’irrigation des terres est facilitée grâce à des capteurs au sol qui envoient des signaux à un téléphone intelligent; des feux de circulation intelligents; une voiture connectée; une maison connectée où plusieurs fonctions peuvent être gérées à partir d’un téléphone intelligent, notamment l’éclairage, la température et les serrures; une ambulance reliée à l’hôpital pour permettre le début des traitements d’urgence avant même l’arrivée à l’hôpital; une banque dont les clients peuvent effectuer des transactions à distance à l’aide de leurs appareils mobiles.

Lisez la Note de la Colline : La technologie 5G : Possibilités, défis et risques (2020)

 

Exemples de pays dont les services du renseignement ont des capacités en matière de collecte de renseignement de sources ouvertes (OSINT) fondée sur l’intelligence artificielle (IA)

Chacun des pays du Groupe des cinq – à savoir le Canada, les États-Unis, le Royaume-Uni, l’Australie et la Nouvelle Zélande – a des capacités en matière de collecte de renseignements de sources ouvertes (OSINT) fondée sur l’intelligence artificielle (IA). Au nombre des pays qui ont des capacités en matière de collecte d’OSINT et qui entretiennent des relations de collaboration avec le Groupe des cinq, mentionnons la France, Israël, l’Allemagne, les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, la Norvège et le Japon. La Russie et la Chine comptent depuis longtemps sur des programmes de collecte d’OSINT. Leur rôle en lien avec de récentes et importantes atteintes à la sécurité aux États-Unis et ailleurs dans le monde porte à croire que les services de renseignement de ces deux pays ont des capacités en matière d’IA.

Lisez la Note de la Colline : L’importance grandissante du renseignement de sources ouvertes pour la sécurité nationale (2022)

 

Répartition typique des bandes de fréquences

Différentes bandes de fréquences de spectre sont utilisées selon la géographie et la densité de population. Les bandes de basses fréquences, telles que les bandes de fréquences de 600MHz est idéal pour la couverture des grandes zones géographiques et pour la pénétration dans les bâtiments, ce qui fait en sorte qu’il est important pour le déploiement dans les régions urbaines et rurales. Les caractéristiques du spectre de bande moyenne permettent d’assurer la couverture et la capacité. La bande de fréquence moyenne de 3 800 MHz est particulièrement utilisée dans les régions rurales au Canada. Les bandes de hautes fréquences, telle que la bande de fréquences de 24 GHz, sont souvent utilisées dans les grandes-villes, car leur portée est restreinte, mais elles ont une grande capacité de transfert.

Processus d’attribution du spectre au Canada

Le processus d’attribution du spectre se déroule en plusieurs étapes au Canada : 1) Les consultations publiques constituent la première étape et durent de 6 à 9 mois. Au cours de ces consultations, le gouvernement fédéral cherche à comprendre les besoins de parties prenantes en matière de licences de spectre et à déterminer les paramètres de l’enchère, notamment la taille des blocs de fréquences qui seront alloués et les niveaux de zones de licence. 2) Les enchères publiques constituent la deuxième étape du processus et durent de quelques jours à quelques semaines. Au cours des enchères, les demandeurs peuvent miser sur plusieurs licences à la fois. Les mises se font via un système de soumissions électroniques en direct et il y a plusieurs enchères simultanées à rondes multiples. Les résultats de chaque ronde sont annoncés avant le début de la prochaine ronde. 3) À la fin du processus, les gagnants doivent payer intégralement les licences obtenues. Les acheteurs peuvent partager les licences obtenues si les conditions de licences sont respectées.

Lisez la Note de la Colline : Comprendre la gestion du spectre au Canada (2021)